Depuis plusieurs années les collections printemps/été ou automne/hiver laissent place à des collections renouvelées chaque mois voire chaque semaine ! C’est ce qu’on appelle la fast-fashion : vite, beaucoup, pas cher. Ainsi, chaque année, 5 millions de tonnes de textiles sont mises sur le marché. Sur ce volume, 4 millions sont jetés, que ce soit des textiles neufs ou usagés. Pour contrer ce phénomène, un mouvement commence à se développer sérieusement : La Slow Fashion

La Fast-fashion, une catastrophe humanitaire et environnementale

L’industrie textile est devenue la seconde industrie la plus polluante au monde, juste derrière le pétrole. Rien que la culture de coton (non bio) représente 25% des pesticides mondiaux. Elle gaspille énormément d’eau, près de 200 tonnes sont nécessaires pour une simple tonne de vêtements, et contribue également fortement à la déforestation. La fast-fashion est également un désastre d’un point de vue humanitaire. Pourquoi ? Malheureusement si un vêtement n’est pas issu du commerce équitable, il est probable qu’il provienne des pays asiatiques où des femmes, des hommes et même des enfants, usent leur santé pour produire ces vêtements à bas coûts dans des conditions de travail déplorables. Management tyrannique, productivité surchargée, salaire indécent, non-respect des normes de sécurité, exploitation des enfants, on ne compte plus toutes les décadences du fast-fashion.

Malgré quelques documentaires ou faits catastrophiques (on se souvient de l’effondrement d’une usine au Bangladesh en 2013 ayant fait des milliers de morts) peu de décisions internationales sont prises, ce qui fait perdurer cette méthode de commerce effroyable.


La Slow-fashion, un nouvel espoir ?

Depuis quelques années, la slow-fashion commence à faire son apparition. Mais qu’est-ce donc ? Il s’agit tout simplement de l’opposé de la Fast-fashion, puisque ici nous parlons de « Mode Ralentie ». Pour faire simple son idéologique est de ralentir le rythme pour prendre le contrepied de ce qui est devenu une normalité. En proposant des alternatives plus respectueuses de l’humain et de l’environnement. Elle invite à repenser tout un système de valeurs et de fonctionnements pour reconstruire une autre vision de la mode. On privilégie la qualité à la quantité, on cherche à connaître la composition du produit, ses labels, son origine, son impact. Les consommateurs qui adhèrent à la slow-fashion prennent conscience que leur comportement peut avoir un impact sociologique et économique. C’est un engagement très fort, une nouvelle façon de voir les choses et de se comporter. On achète que le nécessaire, peut-être plus cher car ces produits sont extrêmement qualitatifs mais justement, votre jeans aura une durée de vie de 10 ans au lieu de celui bas de gamme à 15€ qui aura perdu sa couleur et son élasticité en juste un an. On pense également au troc, au prêt, au marché de l’occasion avec des sites comme Vinted, on répare ou fait réparer ses habits (c’est moins cher que ce que l’on croit, encore plus si on a une mamie tricot 😉 )

Alors partant pour mieux agir ? Vous pouvez commencer à adopter la vision de la Slow-fashion avec Toteem, grâce à nos sacs en toile personnalisés, imprimés en France à la main, 100% biologiques, issus du commerce équitable et surtout réutilisables à l’infini !